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alors voila je fais un roman , mais malheureusment la , je sèche vous pourriez me donnez des idées:)
merci d avance!:![]()
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euh... mais ça raconte quoi ton roman??
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att... si tu veux je te le passe
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je veux bien que tu me le passe aussi :-) si tu es d'accord
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Chapitre 1
C’était un soir d été, un soir de veille de rentrée, j étais seul, arrivé sur une nouvelle page de ma vie. Une page blanche, ou j allais écrire une nouvelle histoire, une histoire plus joyeuse que toutes les précédentes. Ah oui j’oubliais. Je me présente Michael Smith , j ai 16 ans, je vais vous raconter mon histoire passé, une histoire longue qui m a amené a vivre autre part que dans mon milieu de détresse ou je vivais précédemment.
Tout a commencé à ma naissance, c était un automne de 1992. Un automne chaud, comme tout le monde, apprécie, en général. C’était à l’hôpital saint baptiste, c’est un des meilleurs hôpitaux au monde, ou plutôt, c’était l’un des meilleures au monde, jusqu'à qu’une des infirmières se fasse surprendre en train de faire l’amour, dans l’une des salles d’opérations, avec un de ses patients. Ensuite, la côte de l hôpital a nettement baissé après cette polémique, mais je trouve que ce n est pas trop grave, comme mon père m a dit, mieux vaut faire l amour et pas la guerre. Bon revenons à mon histoire, comme je le disais c était un automne de 1992.
Dans cette maternité, après que je sois sorti du ventre de ma génitrice, qui à partir de ce jour devenait ma mère, tout allait devenir merveilleux pour moi et ce dont maintenant j’en suis sur, j’appartiens à une famille. Les quelques heures après que ma mère m’est crée, tout le bonheur qui submergeait l’ensemble du groupe et cette pièce allait devenir la pire vision qu’une mère eut à faire à son fils.
En effet, les prochaines heures, allait devenir un cauchemar vivant, tout ceux-ci se passait dans la nurserie, ma mère paniquait, je me l’imaginais rien qu’avec le regard hystérique et fou d’un psychopathe, qui puis et, aux bord des larmes, voici le signal qu elle a envoyé aux personnels de l’hôpital, mon père, furieux, tenta d’insulter les médecins et leurs collègues, mais celui-ci fût éjecter de la salle, comme un ancien détenu de prison qui se faisait rejugé. Bref, l’ambiance empirait minute par minute. Le seul médecin qui persista à me sauver fut le docteur Vijnic, qui a daté de ce jour catastrophique, devenu mon parrain, ce fut la seule personne qui tenta de me refaire vivre une histoire qui, que si personne ne persistait, allait se terminer beaucoup trop tôt qu’à la normal.
Et moi dans tout cela, je souffrais, je ne respirais plus, je pensais (je me demande, toujours, encore, aujourd’hui, si les bébés pensent réellement) si j’allais déjà rejoindre une parti de ma famille au paradis. Je souffrais, je respirais beaucoup plus doucement qu à la moyenne du peuple, je criais, j’hurlais, comme si des épées traversait mon tout petit corps chétif et que je ne pouvais rien faire, ne pas savoir me défendre comme une personne qui pouvait évité ce genre d’atrocité. Et par la suite, aucun son ne put ressortir de ma bouche, je fut tétanisé, quand tout à coup, soudainement je m endormis dans un sommeil profond.
Chapitre 2 :
Je me suis réveillé, durant une nuit sombre, la noirceur de la tristesse se répandait dans cette pièce, comme la poudre de perlimpinpin. Il faisait froid, cette humidité et cette température me frissonnaient de partout et je me suis mis de nouveau à hurler. Cette hurlement fut très bruyant parce qu’une des infirmière au joli minois courut à mon chevet pour me calmer.
Ma mère s’est brusquement réveillée et m’a toute de suite prise dans ses bras, soulagée que je n’ai pas encore rejoint le monde des fantômes ou des morts( pour ceux qui n’aime pas le mot « fantômes », je peux utiliser ce terme si vous préférez). J’ai remarqué que mon père n’était pas là, il devait être à l’étranger comme d’habitude.Vijnic cita mon nouveau diagnostic, il semblait être très bon, donc ma maman décida de me ramener chez moi, mais ne se soucia et ne pensait surtout pas que ça allait empirer d’ici les prochains jours. Ma mère me ramena, toute heureuse que ces 5 jours et nuits qu’elle passa à l’hôpital pour surveiller mon état de santé furent écoulés, et que ceux-ci soient terminés.
Durant les jours qui suivirent, ma tutrice appela toutes ses copines pour leur dire cette immense nouvelle, quand tout d’un coup, ma vie replongea dans le néant … !
Chapitre 3 :
Après les bonnes nouvelles places, maintenant, place à nouveau aux mauvaises, durant la nuit, qui devait être le point de départ d’une nouvelle perspective, j ai malheureusement rechuté. Mon souffle, s est à nouveau coupé et j ai recommencé à avoir des sueurs froides et des frissons. J ai hurlé et ma mère s est bousculée pour arriver jusqu’à ma chambre et m a regardée inquiète se doutant qu’il se passait quelque chose d anormale dans ma santé.
Elle s est habillée avec un jean bleu troué et t-shirt transpirant de sueur et m a prise dans ses bras brûlants, grâce aux chauffage, et moi perdant de ma force minute par minute je m’entrepris a rester éveillé et à ne pas perdre connaissance et je voulais garder mes dernières forces jusqu’à la fin de ma vie si cela devait être maintenant, je donnais tout ce se que je pouvais pour vivre.
Quelques instants après mon arrivé à l hôpital, j ai tout de suite été pris en charge. J’essaye de me remémorer les rares instants de joie que j ai eu en dehors de cette hôpital, ces instants que personne ne peut nous en priver.
Et en arrivant dans ces lieux, qui peuvent sentir l’odeur de la mort ou de la vie, je me rendors subitement, en espérant me réveiller a nouveau, et en ne laissant pas trop seul la seule personne qui compte réellement pour moi.
Chapitre 4 :
Faisons une pause de ce qui est en train de passer, et faisons un bref passage, en zoomant, sur mes parents adoptifs, et oui j’ai été adopté, après que ma mère biologique m ait abandonnée, à ce moment critique, que je suis en train de vivre, en ce moment, alors je vais vous explique mes parents qui m’ont reçu avec beaucoup d amour, de gentillesse et de protection dans leurs antres, mais je n’allais pas imaginé ce qui allait se passer après mon arrivé.
Ma mère adoptive, que je considère comme ma mère depuis toujours, s’appelle Christina, c’est mon amour éternel, elle me protège devant les frasques négatives de mon père adoptif, qui était le meilleur ami à mon père biologique, sans elle je serais rien de ce que je pourrais être aujourd’hui. Mon père adoptif, s’appelle Jimmy Lorenzo jr. Il me dévisage, parce qu il dit que sans moi, mon paternel ne se serait pas suicidé. Il n’arrête pas de me rabaisser, en disant que si je n’aurais jamais vu le jour, mon père et ma mère seraient en vie, en bonne santé et surtout encore en couple.
D’après les histoires de Christina, qui fut désignée pour être ma tutrice, après avoir lu le rapport du testament de ma mère, elle me raconta des histoires rigolotes de ma génitrice, elle me raconta que des choses positives , et mon père me raconta des choses qui me faisaient culpabilisé.
Une nuit, alors que je n’arrivais pas (encore) à dormir, j’entendis une dispute assez forte et bruyante, pour au moins faire réveiller, au moins tout le pâté de maison. Bon bref, même si nous n’avons pas reçu de plainte du voisinage, je pense, personnellement, que tout le monde, fut réveillé. Je suis sorti de ma chambre pour aller apercevoir ce que s’était et j ai été apeuré par la scène qui se trouvait devant moi. C’était Christina, tenant un Steyr 9mm encore en bon état, et de l’autre coté de la pièce se trouvait Jimmy, allongé, couvert de rouge, et ne bougeant plus un membre. Malencontreusement, j’ai fait poussé la porte et un grincement puissant se faisait, ressentir, comme si un chat miaulait jusqu’à que la mort vienne le chercher.
Et ma mère adoptive m’a vu, et j’ai craqué, j’ai sangloté. Je savais qu c’était un salopard, mais je ne voulais pas que cela en arrive jusque là. Et elle m’a tenu pour que je l’écoute, les dix minutes qui se sont écoulées durant cette longue conversation, m’ont fait comprendre plusieurs choses mais qu’aucun adolescent ne peut résoudre de nos jours. En effet, elle m’a expliquée qu’elle l’a assassinée pour mon bien, pour me protéger, parce que lui, il voulait me massacrer. Elle m’a développée que nous devions nous enfuir, qu’il fallait que personne ne nous trouve et qu’elle veuille me protéger pour toujours. J’avais l’impression qu’elle commençait à devenir folle. Alors, j’ai refusée et c’est à ce moment qu’elle a décidée la pire des choses que l’on puisse a nouveau me faire subir, m’abandonner, elle m’a laissé à la gare de Sion, avec 400 Frs et quelques habits. Elle m’a pris dans ses bras m’a embrassée et me disait qu’elle aurait pu être la meilleure mère adoptive qu’elle soit si je l’accompagnait.
Elle m’a regardée longuement, soupirant, et elle est partie, seule, dans sa Volvo sombre, me laissant seul. Ce moment douloureux, c’était il y a un peu moins d’une heure et maintenant, je ne sais toujours pas ou logée, mais actuellement j’envisage de brûler mon passé pour me recréer un nouveau monde qui va m’aider pour mon futur et mon présent actuel.
Chapitre 5 :
Bon nous avons fait un bon dans mon présent actuel mais là refaisons un flash-back jusqu’à là ou nous nous sommes restés. Nous en étions restés, là ou je m’étais encore endormi. Durant que j’étais assommé, ou plutôt endormi, mon père, qui s’appelait Jackson, arriva, brusquement, dans la salle d’attente ou ma mère biologique, s’exaspérait d’être une mauvaise mère et de mal s’occuper de moi, mais moi je savais que ce n’était pas de sa faute mais c’était celle de la nature. C’était ma santé qui était toujours mis en cause.
Durant que Jackson et Nina se disputèrent, les infirmières essayèrent de les concerner aux dilemme commun auxquels ils étaient concernés, mais ils s’en fichèrent comme si je n’existais pas. Ainsi, mme. Korsakov, l’une des infirmières du service, les sépara subitement, et leur lança un ultimatum, soit leurs gardes de moi seraient plus valables, soit ils s’allièrent ensemble pour résoudre le problème qu’ils les menèrent au pied du mur. Ils choisirent alors la 2ème option, et décidèrent de se calmer. Le docteur Vijnic entendit la bataille qui résonnait en salle d’attente mais essaya de ne pas se laisser distraire.
Par la suite de ces événements houleux, mes parents biologiques se concertèrent pour faire face à cet accident qui semait le trouble chez tout le monde. Et décidèrent de remettre les compteurs à zéros, jusqu’à qu’une autre polémique dévaste encore plus la nuit douloureuse à laquelle ils avaient dus faire face.
Cette polémique, c’était les frais des opérations multipliés et incomptable qui défilaient, depuis déjà un certain moment. Le montant de ces opérations, qui puis et étaient infructueuses, s’élevait à 250'000'000 Frs et comme ils n’avaient ni assurances, ni travails (et oui, d’après les nombreuses histoires que l’on m’a raconté, aucun de mes parents n’avaient un job stable !), ils étaient aux pied du mur avec 2 gros problèmes sur leurs dos. Le 1er, moi, puisqu’ils ne savaient pas si j’allais survivre et le 2ème, la facture, qui n’arrêtait pas d’augmenter a vue d’œil au fil des jours qui passait.
Alors ils se remémorèrent une chose horrible qu’ils envisagèrent depuis quelques semaines en communs mais devaient réfléchir si ils voulaient le faire pour me sauver ou pour les sauver, eux… !
Chapitre 6 :
Durant cette nuit, j’étais sous assistance respiratoire, mon corps était en mode hors service, mais mon mental était toujours appuyé sur le bouton ON. J’étais dans mon subconscient, divisé entre 2 mondes complètements distincts. Le 1er, ce fut les cris de mes proches, qui me demandaient de revenir de rester, une bonne foie pour toutes dans ce monde, ou la joie et la guerre, peut cohabiter en harmonie , ou la beauté et la laideur ne sont réunis que dans un seul pouvoir.
Le 2ème monde qui se révèle devant moi, se caractérisent par des fantômes, qui me demandèrent de me lâcher de laisser les autres que j’aime sans moi, pour qu’ils se désespèrent de vivre sans moi.
Revenons sur terre, la mort est à mes trousses depuis le jour ou je suis né.
voila ou j en suis et je sèche pas mal!
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un seul mot WOAW !!
tu parles de ta vie ou c'est un roman completement inventé?
pour continuer , tu pourrais parler de la vie du bebe , comme il s'adapte a sa nouvelle famille , lorsqu'il grandi puis une fois adulte et expliquer aussi ta derniere phrase " la mort est a mes trousses depuis le jour ou je suis né"
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merci joyce !!! mais je veux aussi des idées pour continuer ^^! ca je considère comme des parties essentiels que j approfondie mais après seulemt , je veux laisser un flotemment entre ca et les chose que devrais rajouter!
et pour répondre a ta question , c 'est une partie fiction et une partie réel!
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et par la suite , tu me conseilles d'attendre pour avoir un éditeur?
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je te conseil vraiment que tu le fasse éditer moi personnellement je suis fan je l'acheterais , vraiment! ça parraît tellement réaliste comme histoire
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c'est une partie réel , donc oui mais j ai pas raconté toutes ma vie je m'évade un peu aussi! mais perso, comme j'ai dit je sèche , donc il faudrait des trucs nouveau j attends de vos idees!
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